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 Ceci n'est pas une légende!

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mariehelene

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Scorpion Messages : 2467
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MessageSujet: Ceci n'est pas une légende!   Mer 21 Oct - 15:59

Le coup des cigarettes !!!J'étais là ,j'ai tout vu!!!

Un monde fou sur la plage !des gens que je connaissais.Me demandais ce qu'ils cherchaient...Le téléphone arabe avait marché ...Des containers éventrés avaient "dégorgé" des paquets et des paquets de cigarettes...En moins de temps qu'il ne faut pour le dire ,c'était la "razzia" ....Fallait faire vite avant que le garde champêtre ou les douaniers ne débarquent.

Sur la vidéo il s'agit d'une plage en face de chez moi ! lol! moque

ça c'est vendu" sous le manteau".Il parait que ayant séjourné dans l'eau de mer ,elles étaient "dégu*******"moqueur


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jipp

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Poissons Messages : 10351
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Localisation : Utopia a l'est d'Eden !... voyageur intermittent .

MessageSujet: Re: Ceci n'est pas une légende!   Jeu 22 Oct - 0:39

Beau paysages et j'ai bien aimé le village reconstruit
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tibouchina

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Cancer Messages : 2726
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Localisation : sud ouest

MessageSujet: Re: Ceci n'est pas une légende!   Sam 22 Oct - 11:31

merci les légendes bretonnes sont tenaces
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provence82

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MessageSujet: vous venez avec moi   Dim 27 Aoû - 17:15

POUR LES CHERCHEURS D'AVENTURE


C'EST DU    RÉEL!!







UN MEMBRE D'ÉQUIPAGE SUR UN DERRICK DE TERRE EN AMAZONIE A ETE FAIRE UN PETIT SOMME DANS LA NATURE.

LORSQUE SES COLLEGUES ONT CONSTATE SON ABSENCE. ILS ONT TROUVÉ. A PROXIMITE UN ENORME SERPENT,





1


2

3



Et, ils ont voulu en avoir le coeur net, et après avoir ouvert les entrailles du serpent   :  ?????


QUELQU'UN VEUT IL ALLER EN AMAZONIE ?

ET FAIRE UN PETIT SOMME SOUS UN ARBRE ? ? ?
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MessageSujet: la combustion spontanée   Dim 27 Aoû - 17:17




la combustion humaine spontanée (fait réel il y en a 250 dans le monde )




La combustion spontanée :


La combustion humaine spontanée, ou autocombustion, me paraît comme l'un des phénomènes les plus étranges, ou du moins actuellement le plus difficilement explicable. Ce phénomène rare n'est cependant pas dépourvu de documents et d'enquêtes policières, puisqu'il s'en suit généralement la mort d'une personne.

En comparant les cas, plusieurs points communs se regroupent.

Concernant les victimes, il s'agit généralement de personnes âgées vivant seul, ou encore de personnes plus jeunes voulant se suicider. Les corps sont retrouvés dans une position naturelle, sans tentative de fuite ou d'appel à l'aide.

Concernant le phénomène en lui-même, le corps de la victime est réduit à l'état de cendres, mis à part souvent les extrémités, comme les bras ou les jambes, qui restent intacts. Lors des incendies "normaux" meurtriers, y subsistent les os, ainsi que certains organes internes des victimes. Ici, même les os sont réduits à l'état de cendre, ce qui suppose une chaleur très importante et régulière, de l'ordre de 1.650°C ! A titre de comparaison, une voiture en flamme n'atteint "que" 700°, et il faut 1.100°C pour faire fondre du verre !



Concernant le lieu, le dégagement d'une telle chaleur aurait dû tout brûler de l'environnement de la victime. Cependant, les vêtements, le lit sur lequel peut se trouver cette victime sont souvent intacts, tout comme des journaux posés juste à côté, alors que des bougies ont été fondues, ainsi que l'installation électrique ! D'une manière générale, le lieu est retrouvé intact, et recouvert de suie, ce qui suppose une combustion lente.



Concernant les hypothèses explicatives, ces phénomènes ont souvent été rapprochés à un châtiment divin, du fait justement d'une absence d'explications cohérentes.

Mais certaines recherches effectuées tendent à montrer qu'il s'agirait d'un regroupement de différents facteurs. Mais il ne s'agit vraiment que d'une hypothèse qui reste à être vérifiée.

Il semblerait donc que ces individus, victimes d'autocombustion, soient affaiblies physiquement, à cause de leur âge ou de maladies. A cela s'ajouterait une autre faiblesse, psychologique cette fois, caractérisée par la dépression, la solitude, voir des tendances suicidaires.

A ces éléments psychosomatiques a été constaté un autre facteur récurrent, géomagnétique, observé par des physiciens : une intensité particulièrement importante du champ magnétique. Le champ magnétique de la terre change constamment, et il y aurait une corrélation entre les cas de combustion spontanée et les pics du champ magnétique terrestre.

L'association de l'état psychosomatique de la victime et du champ magnétique élevé de la terre seraient propices au déclenchement de ce phénomène encore inconnu qu'est la combustion humaine spontanée.

Mais tout reste à faire pour que ce mystère de la physique soit expliqué.
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MessageSujet: légende a Nyons dans la Drôme provnçale   Dim 27 Aoû - 17:19

bonjour je voudrais vous faire connaître cette légende qui se rapporte au climat de ma petite ville Nyons..
un vent spécifique a la ville souffle chaque jour de l'année il arrive le soir vers 21h souffle froid toute la nuit et au matin vers 11h il s'en va comme il est venu,c'est pour cette raison que Nyons bénéficie d'un climat tres particulier un air pur avec autour des collines de forêt thym,romarin,genevrier beaucoup d'autres plantes aromatique et mécicinale pas de cheminée d'usine si ce n'est une qui distille la lavande en aout,Nyons possède une grande clinique pour insuffisants respiratoires et certains restent y finir leurs jours,,beaucoup de personnes âgées achètent une maison ici Suisse,Allemand,Belge ce qui a fait flamber les prix des loyer,moi j'avais de l'asthme en Suisse ici presque plus ou si peu c'est platôt l'allergie au chat,chien oiseaux.......... bonne lecture et respirez bien fort la lavande



Le Semeur de vent.



Bien qu'il soit le maître des vents, le mistral n'est pas seul à balayer de son souffle les terres de Provence. Ainsi, on raconte que la ville de Nyons souffrait autrefois d'une sécheresse si terrible que ses habitants se rendirent à Arles, afin de prier un certain Césaire de leur venir en aide et de leur apporter un peu de fraîcheur.



Pris de compassion devant la mine désolée des habitants de Nyons, dont les champs ressemblaient à un désert aride, dont les ânes, les chiens et les nouveau-nés mouraient comme des mouches, dont les ruisseaux et la rivière avaient cessé de chanter, dont les puits n'étaient plus que des gouffres sans fond, Césaire, que l'on qualifiait de saint homme depuis qu'il avait accompli quelques prodiges de bonté, décida de prendre les choses en main.
Il s'en fut d'abord constater sur place les dégâts et, pris lui-même de malaise dans la fournaise infernale qu'était devenue la vallée, il s'en fut par les routes et les sentiers à la recherche d'un souffle frais.
Il marcha longtemps, les vêtements trempés de sueur, les pieds gonflés de fatigue et couverts de la poussière des chemins. Ses pas le conduisirent enfin en un lieu tout planté de résineux. Etait-ce la présence des arbres ? il s'y sentit bien comme par un matin d'avril. En s'asseyant sur une racine affleurant le sol, Césaire comprit que l'ombre n'était pas seule responsable du bien-être qui l'envahissait. Un vent léger serpentait entre les troncs, faisant vibrer les branches comme les cordes d'un instrument de musique... Alors, le voyageur réalisa qu'il était parvenu au bout de son errance. Écoutant la mélodie subtile qui tanguait et enflait autour de lui, il murmura :
- Comme la chanson de cette brise est douce ! On dirait celle d'une cithare...
Ses paroles s'envolèrent sur un tourbillon d'aiguilles de pins dans un fin rayon de soleil. Et il lui sembla lire en elles le nom de cet endroit magique : Citharista. Puis les lettres du mot dansèrent, montant au ciel à travers les brindilles et redescendant en piqué comme une escadrille d'abeilles. Elles valsèrent un moment, avant d'atterrir doucement sur un monticule de sable, où elles s'éparpillèrent, se mélangèrent et s'assemblèrent en un nouveau nom déformé : Ceyreste. Césaire eut à peine le temps de le prononcer, qu'elles s'effacèrent soudain, dans le souffle venu de la mer toute proche.
Afin de ne pas les laisser disparaître à tout jamais, le voyageur retira l'un de ses gants et tenta de les y récupérer. Le vent s'engouffra dans l'étui de peau et Césaire, aussitôt, le referma et le lia avec un lacet de cuir.
Bien qu'il eut beaucoup de peine à repartir de cet endroit idyllique, il se remit en marche en direction de Nyons. La route était longue et il craignait que la sécheresse persistante n'y eût décimé tous les habitants. Aussi, afin d'y retourner plus vite, tenta-t-il d'arrêter sur la route un charretier qui passait par là, transportant des bottes de foin :
- Brave homme, emmène-moi dans ta carriole avant que ne meurent les gens à qui je dois ramener ce gant.
- Qu'y a-t-il dans ce gant ? demanda le charretier.
- De la graine de vent.
- Du vent ? Tu te moques de moi... Puisque c'est comme ça, je ne te prendrai ni sur le banc à côté de moi ni sur mes bottes de foin.
Et le bonhomme s'éloigna.
Un peu plus loin, Césaire croisa un cavalier et le pria de l'emmener :
- Brave homme, emportez-moi en croupe sur votre cheval avant que ne meurent les gens à qui je dois ramener ce gant.
- Et qu'y a-t-il dans ce gant ?
- De la graine de vent.
- Du vent ? Tu te moques de moi... Ce gant doit contenir des pièces d'or et bien d'autres choses précieuses. Donne-le moi, si tu veux que je t'emmène.
Et, devant le refus de Césaire, le cavalier partit au grand galop. Avant de reprendre sa route, le voyageur ôta le second de ses gants, le remplit de pierres et le mit dans sa poche. Un peu plus loin, il croisa un garçon, monté sur une mule. Et il lui demanda :
- Brave homme, peux-tu m'emmener sur ta mule avant que ne meurent les gens à qui je dois rapporter ce gant ?
- Et qu'y a-t-il dans ce gant ?
- De la graine de vent.
Le garçon éclata de rire en brandissant un couteau :
- Du vent ? Je ne te crois pas. Ce gant est tout gonflé de ducats. Donne-le moi !
Aussitôt, Césaire sortit de sa poche le second de ses gants et le tendit au brigand en disant :
- Regarde : mon premier gant est peut-être gonflé mais il est tout léger, léger... Prends plutôt celui-là, il est vraiment lourd de ducats, de bijoux et de pierres précieuses...
Méfiant, le garçon descendit de sa monture afin de s'emparer du gant de cailloux et de le soupeser. Césaire en profita pour sauter sur la mule et pour s'en aller, portant son gant empli de graine de vent.
Quand il arriva enfin à Nyons, le ville se trouvait dans un état de désolation indescriptible. Les rares habitants qui avaient survécu à la canicule vinrent à sa rencontre et lui demandèrent :
- Alors ? Tu nous a ramené du vent ?
- Le voici, répondit le voyageur en montrant son gant.
La bouche desséchée, les veux exorbités, les gens eurent encore la force de se mettre en colère :
- Tu te moques de nous ? À supposer que tu aies réussi à y emprisonner le moindre souffle d'air, ce gant contient à peine de quoi donner une bouffée à un petit enfant. Tu nous a trahis, va-t-en !
- Très bien, répondit Césaire en jetant son gant contre un rocher brûlant sous le soleil torride.
Il n'eut pas plutôt accompli son geste que la pierre se fendit en un craquement gigantesque. Des profondeurs du sol monta alors un souffre frais, fleurant bon la terre mouillée par des eaux obscures. Ce vent tout neuf s'élança en volutes dans la vallée, effleura la rivière sans la traverser, lui redonnant sa mélodie, longea les murs de la ville en rafraîchissant leurs pierres, s'engouffra dans ses ruelles, redonnant vie aux chiens et aux nouveau-nés ainsi qu'aux ânes dans les prés, faisant à nouveau chanter les ruisseaux et clapoter le fond des puits...
Avant de s'en aller, Césaire baptisa ce vent le Pontias. Et c'est toujours ce vent qui ne cesse de souffler dans cette vallée, sans se réchauffer, ni en hiver, ni en été, ni tiède, ni froid, mais toujours là, comme si la mer se trouvait juste à

côté. amitiés de Provence
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MessageSujet: légende Bretonne   Dim 27 Aoû - 17:22






de toutes les régions de France, il en existe une où les légendes multiples et variées perdurent et ce, depuis la nuit des temps.... Cette chère et splendide Bretagne. N'allez surtout pas croire que les bretons soient des gens arriérés vivant repliés sous leurs superstitions. Pour ceux qui aiment la réalité des faits, les côtes bretonnes sont le premier site touristique de tout le littoral français, c'est ce qui fait ce charme indéfinissable alliant la réminiscence des temps anciens et le plus parfait modernisme. C'est donc de cette province que j'aime tant, que je vous livre quelques secrets.... Afin de vous la faire apprécier à sa juste valeur, en précisant toutefois qu'il n'y a aucun chauvinisme dans mes propos, je ne suis pas bretonne mais parisienne ....Par contre, je dédie cette page à deux personnes que j'aime infiniment : mes amis Pierrette et André.


' Ankou - Anken est chagrin, Ankoun est oubli

L'Ankou sur son char

comme les anciens celtes, les bretons ne craignent pas la mort qui est un commencement. Ce qu'ils craignent par dessus tout c'est l'Ankou son serviteur. La fréquentation de la mort et des âmes des trépassés "an Anaon" , fait partie de  la vie de tous les jours pour les bretons qui la représentent sur leurs nombreux ossuaires. Autrefois, pour Noël et surtout la Toussaint, il n'était pas rare de garder quelques crêpes ou un bon feu pour ces âmes de l'autre monde. Les marins connaissant plus que d'autres le prix de la vie et le pouvoir de l'océan vivent constamment avec la mort en arrière plan de leur existence.

l' Ankou est l'ouvrier de la mort "Oberour a maro",  il est représenté soit par un homme grand et maigre aux cheveux longs et blancs recouverts d'un feutre noir à larges bords, sous lequel brillent ses yeux en forme de chandelles.  Soit par un squelette vêtu d'un linceul et armé d'une faux tenue à l'envers, l'Ankou ne fauche pas ses victimes, il lance sa faux aiguisée avec un os humain pour frapper. Avouez que peu d'entre nous aimerait le rencontrer. Il circule uniquement la nuit, debout sur un chariot aux essieux grinçants, faisant pivoter sa tête sur 360 degrés afin que nul ne lui échappe. Malheur à celui-ci qui croise son chemin, c'est que l'Ankou l'a voulu et vient le chercher. Le convoi funèbre et impressionnant à souhait est le "karrig an Ankou" char de l'Ankou (ou "karriguel an Ankou" brouette de l'Ankou), mais parfois  les gens du littoral parlent de  "Bag nez" bateau de nuit (?). Entendre grincer l'attelage du "karrig an Ankou" signifie l'annonce prochaine de la mort d'un proche. L'odeur de bougie, lle chant du coq et les bruits de clochettes la nuit sont autant de signes annonciateurs.

L'Ankou                                       L'Ankou



la coutume veut que dans chaque paroisse, le dernier mort de l'année devienne l'Ankou pour un an. Lorsque les morts dépassent les naissances, les gens ont pris l'habitude de dire : "War ma fé, heman zo eun Anko drouk", "Par ma foi, celui-ci est un Ankou méchant".

Les monts d'Arée : porte du domaine de l'Ankou

le terrible Ankou nous met constamment en garde contre l'oubli de notre fin prochaine. Par de petites phrases sympathiques telles que "je vous tue tous" ou "souviens-toi homme que tu es poussière" gravées sur les différents ossuaires, cette implacable entité nous souhaite de doux rêves .... Si vous le voyez, fuyez avant qu'il ne vous aperçoive et surtout ne lui parlez pas.

mais ne laissez pas la peur vous envahir, l'Ankou par son seul nom  nous rappelle aussi au souvenir des défunts, et il n'a sûrement pas tort, l'oubli de nos morts les tuent une seconde fois.






================================

Les changements de la vie

Quand la vie dans la vie prend sa place

La vie, quand on a dix ans, on n'y pense pas, on la vit. Rêve, insouciance et instant présent.
Le passé n'est pas assez loin pour y penser, l'avenir est encore trop l'avenir pour y réfléchir.

À vingt ans, la vie nous a déjà blessés, mais à cet âge les blessures guérissent vite.
Du moins le pense-t-on...Toute la vie adulte est devant nous et tous les espoirs nous sont permis.

Quarante ans, c'est le mitan de la vie, l'âge des questionnements, des remises en questions. C'est l'âge des carrefours nouveaux. L'énergie se renouvelle, des élans surprenants nous sont possibles. C'est le temps des choix difficiles, c'est la porte ouverte aux surprises agréables, aux bouleversements fascinants.C'est le temps perdu qu'il faut reprendre.

Cinquante ans ouvrent sur un début de sagesse. Le temps n'a plus la même dimension. Les choix se précisent davantage. On n'a plus de temps à perdre. Notre pas, plus court plus lent, se fait plus précis.

Ainsi se continue la vie...

Mais ça c'était pour nos années. Que sont les années des autres? Car vous savez sûrement, qu'en certaines régions du globe, et souvent même chez nous, beaucoup d'enfants ne se rendent même pas à dix ans. Que d'autres sont maltraités, violentés, violés!!Que des adolescents et des jeunes de vingt ans portent le fusil au lieu de porter comme nous le sac d'école de sa petite amie...

Qu'à vingt-cing ans c'est déjà leur mitan de la vie!! L'injustice, la dictature, le terrosisme, le pouvoir, les religions, la manipulation, la maladie et la pauvreté sont parmi les plaies maudites qui rongent leur vie. Eux n'ont pas le temps de penser leur vie, il leur en manque pour panser leurs plaies.

Vous savez également, pour l'avoir vécu un moment ou l'autre dans votre vie, qu'un être cher peut partir brusquement sans demander son reste, qu'un autre nous laisse des suites d'une longue maladie et, qu'enfin, d'autres choisissent volontairement d'arrêter tout ça, par désespoir, incompréhension, déception et mal existentiel.

Nous savons tous qu'il y a, tout près de nous, des gens qui souffrent physiquement, psychologiquement et socialement. Mais nous souffrons tous, nous les bien portants, d'un mal infiniment plus grand que toutes les souffrances des autres. Il s'agit d'un mal si sournois, si facilement justifiable qu'on le laisse entrer en nous, on le laisse s'installer, on le laisse nous envahir, nous posséder, car ce mal porte avec lui toutes les raisons pour nous donner bonne conscience. Vous l'aurez deviné, il s'agit de l'indifférence.

C'est ça la vie me direz-vous. Est-ce votre indifférence qui parle? Pourquoi abdique-t-on si facilement à ce que l'on croit être les règles du jeu de la vie?
Ne pouvons-nous pas réévaluer notre attitude à-propos de ces règles?
L'instant présent est infiniment bref. Ne restons pas indifférents à la vie.
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